Calmez vos angoisses en 2 minutes via la méthode FasterEFT

montgolfiereIl existe une méthode très simple et rapide pour retrouver le calme intérieur : la méthode FasterEFT !

Qu’est-ce que la méthode FasterEFT ?

Voici la définition donnée par la personne qui a mis au point la méthode, Robert G. Smith :

« FasterEFT est une méthodologie de pointe (…) intégrant plusieurs techniques telles que la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), l’EFT (Emotional Freedom Technique), le BSFF (Be Set Free Fast), et bien d’autres.

Le FasterEFT s’adresse au système de croyances responsable de la réponse du corps (stress, angoisses, traumatismes, abus, phobies, deuils, addictions, obésité, troubles divers,…), les maladies et malaises étant une réponse découlant de nos perceptions limitantes et de ce que notre esprit nourrit consciemment et inconsciemment.

Ne découlant d’aucun mouvement idéologique, FasterEFT convient à chaque individu, aux enfants comme aux adultes. Par son approche logique et rationnelle, il offre à chacun la responsabilité de son propre équilibre, utilisant l’extraordinaire capacité de transformation que possède notre cerveau. »

Elle consiste notamment en la stimulation de plusieurs points de « taping » (tapotements) sur différentes parties du corps, une respiration consciente, et des affirmations positives.

Je l’utilise pour calmer les traumatismes, les souvenirs douloureux, les angoisses, le stress en général, les sensations de malaise et de mal-être, les malaises physiques, en allant mobiliser des ressources pour libérer la cause de ces angoisses.

Effets positifs :

  • L’effet est quasi-immédiat. Le retour au calme se fait en douceur en traitant la cause de votre problématique.
  • Si vous souffrez par exemple de maux de ventre (la peur au ventre), vous allez ressentir progressivement un apaisement corporel et psychologique.
  • Vous générez automatiquement un état récupérateur, et installez en vous les conditions de libération de vos troubles émotionnels.

Vous pouvez l’utiliser pour régler votre stress, des addictions, traumas, aider à dépasser une croyance limitante ou un deuil, aider à tourner une page…, etc.

Autres avantages :

Vous êtes autonome ! Ce qui vous permet de gérer vous-même vos émotions en toute sécurité.

Efficace même en l’absence de souvenirs conscients !

En séance au cabinet, par Skype ou via un atelier de 3 séances :

Demandez votre séance de thérapie pour apprendre à maîtriser l’art de déposer ses fardeaux.

Séance de coaching & pratique à distance possible (1heure30) via skype.

Les raisons qui bloquent la perte de poids

belly-2473_640La prise de poids peut indiquer plusieurs choses : en décodage biologique, il renvoie au besoin de prendre sa place, de se protéger, indique une insécurité…

En dehors de troubles particuliers comme le diabète ou les problèmes thyroïdiens, les troubles alimentaires peuvent prendre différentes formes : grignotage, boulimie, anorexie, hyperphagie, addiction aux aliments sucrés…

Cela dit, même les problèmes thyroïdiens n’arrivent pas par hasard ! La glande thyroïde est reliée à la capacité de communication (gorge). Y a t-il une peur à exprimer votre vérité  propre ? Y a t-il des conflits difficiles à gérer ou des évènements non digérés ?

Les personnes qui entament régulièrement des régimes et se privent de nourriture en pensant maigrir ne font que renforcer la cause du problème et ne fonctionnent pas sur le long terme. La privation de nourriture n’est donc pas la solution à mon sens.

« Les régimes ne marchent presque jamais sur le long terme. Quoi qu’il en soit, les études montrent en fait que les personnes qui font des régimes prennent plus de poids sur le long terme.
Plutôt que d’aborder le problème sous l’angle du régime, votre premier but pourrait plutôt être de devenir une personne plus heureuse, en meilleure santé, et en meilleure forme. » (Jean-Marc Dupuis, SNI)

Le besoin de combler un vide intérieur est grand, dans les problèmes liés à l’alimentation. L’alimentation affective est en cause et a une répercussion sur la façon de s’alimenter et sa perception du corps…

Il peut même se développer la pensée qu’il faut souffrir pour maigrir, à l’instar de la maxime : « il faut souffrir pour être belle ». Ainsi, beaucoup se disent qu’en se privant de nourriture ils perdront du poids, comme si le fait de manger moins rimait avec minceur. Or, c’est l’effet inverse qui se produit bien souvent et on voit en consultation des personnes à bout de souffle qui ne savent plus quoi faire pour perdre leur poids !

sexy-1263068_640Il faut savoir que le corps enregistre la privation comme à l’époque des famines. Le corps est intelligent puisqu’il se met à stocker pour ne pas manquer d’énergie, ce qui est une réaction ancestrale d’adaptation au changements climatiques, environnementaux, sociaux, etc. Les cellules adipeuses comprennent que l’individu vit une période de disette et se met donc à accumuler de la graisse. Le souci est que notre mode de vie actuel ne favorise pas de saines habitudes alimentaires et le matraquage audio-visuel sur l’aspect de la beauté n’arrange rien. Pour plaire, il faut être mince, selon les critères véhiculés dans les médias. Or, il faut savoir que les femmes et hommes présentés comme des canons de beauté (donc de minceur dans leur logique médiatique) sont de purs produits de consommation ! La retouche photo y est systématique : ce que vous voyez à l’écran n’est PAS la réalité d’un corps.

Il me semble donc nécessaire de revoir les critères de beauté, tout en prenant soin de sa santé, en commençant un processus de déprogrammation mental pour mieux s’accepter dans sa différence naturelle. Aucune personne n’est identique à une autre. Cela ne signifie pas, comme on me l’a dit, d’accepter ses 20 kg en trop ou d’envisager de prendre du poids, ou encore de se laisser aller !

Prendre soin de soi passe par se réconcilier avec l’image de soi, avec ses caractéristiques propres. S’accepter et s’aimer est un préalable. Comment voulez-vous perdre du poids si l’image que vous avez de vous-même est déformée, altérée par une projection des attentes absurdes de la société ?

Voici ce qu’en dit Jean-Marc Dupuis, de Santé Nature Innovation :

« Mincir est un processus généralement beaucoup plus lent que la plupart des gens ne le pensent.
Bien qu’il soit souvent possible de perdre beaucoup de poids au début, très peu de personnes continuent à maigrir au rythme de 0,5 à 1 kg par semaine.
Un autre problème majeur est que beaucoup de personnes ont des attentes irréalistes sur ce qu’il est possible d’atteindre avec un régime sain et de l’exercice.
Le fait est que tout le monde ne peut pas ressembler à un mannequin ni à un bodybuilder.
Les photos que vous voyez dans les magazines et sur les affiches sont presque toujours améliorées avec Photoshop – personne littéralement ne ressemble à ça.
Si vous avez déjà perdu du poids et que vous vous sentez bien dans votre peau, mais que la balance ne semble pas vouloir bouger plus loin, peut-être devriez-vous commencer à travailler à accepter votre corps comme il est.
Il y a un point où votre poids va atteindre un niveau qui correspond à la zone de confort de votre corps. Essayer d’aller au-delà ne vaut pas la peine, et peut même être impossible pour vous. »

horizontal-1155878_640Bien entendu, perdre du poids est un projet noble qui doit s’inscrire dans une démarche globale de bien-être. Pensez-vous par exemple qu’en maigrissant vous serez plus aimé, accepté ou trouverez l’âme sœur ? Pensez-vous que la nourriture comble vos besoins intérieurs ? Vous aimez suffisamment ? Vous acceptez-vous ?

Ensuite il est important d’examiner les poids qui pèsent sur vous, métaphoriquement : autrement dit, qu’est-ce qui vous pèse dans la vie ?

Abordons ensuite l’alimentation et vos comportements alimentaires :
Que mangez-vous ? A quel fréquence ? Mal-bouffe ? Privation ? Grignottage « incessant » ? Difficulté à se passer d’aliments sucrés ? Difficulté à ressentir la satiété ? Troubles du sommeil ?

Le sucre et l’appétence aux aliments sucrés est souvent en cause. Le besoin de sucre renvoie au besoin de douceur dans sa vie. On dit bien des bonbons et sucreries qu’ils sont des « douceurs » n’est-ce pas ? Vous traitez-vous avec douceur ou avec rudesse en vous privant, en vous sanctionnant, en culpabilisant ensuite d’avoir trop mangé ou craqué sur des aliments que vous aimez ?

Réfléchissez à cela : Obtient-on de meilleurs résultats d’un cheval de course en le brimant et en le sanctionnant ? Pareillement, comment un enfant se comporte t-il lorsqu’il est dévalorisé, privé d’amour et de soutien ?

Avez-vous été dévalorisé étant enfant ? Avez-vous vécu des traumatismes ou avez-vous entendu des mots qui ont créé de la souffrance ? Vous êtes-vous senti abandonné, rejeté, trahi ? Avez-vous eu le sentiment de vous êtes construit seul et avoir grandi trop vite en sautant des étapes ?

En effet, j’ai eu plusieurs clientes qui, bien que très minces, voulaient perdre les 3 kg qu’elles pensaient avoir de trop. Ces femmes étaient très strictes envers elles-mêmes et avaient le sentiment de ne pas être elles-mêmes avec ces quelques kilos en trop.
Toutefois, les fluctuations hormonales au moment de la ménopause, par exemple, font que le corps s’adapte au changement et aux étapes de vie. Attention, ménopause n’implique pas forcément la prise de poids ! Tout au long de la vie, le poids peut varier et c’est normal. Mais si le corps se stabilise à un certain poids, c’est qu’il y a une raison à cela. Les 3 kg que ces personnes veulent perdre sont parfois du poids lié à de fausses perceptions sur ce que devrait être un corps, et par extension, son corps.

dessert-1243934_640Notons enfin que manger est un plaisir ! On ne mange pas que pour s’alimenter physiquement, on le fait car cela procure des émotions, et cela commence par la vue ! Si vous vous privez alors que vous aimez manger, le mal-être pourrait être au rendez-vous et votre corps vous parlera… C’est pourquoi je ne recommande pas les régimes, car ils peuvent créer un état d’insatisfaction et de frustration chronique, en plus de générer la croyance que régime = minceur.

Des réactions différentes selon l’état émotionnel :

Si votre appétit pour la vie est grand, mais que vous vous sentez en manque affectivement, vous chercherez probablement à vous nourrir en excès. Si votre état est plutot dépressif et que votre mordant pour la vie diminue de même que votre joie, alors vous pourriez tomber dans une anorexie avec ou sans crises de fringales. Certains dépressifs se reportent au contraire sur la nourriture pour se remplir. Si vous êtes plutôt angoissé, vous pourriez vous reporter sur des crises de boulimie qui engendrent alors une grande culpabilité et vous pourrez être tenté de vomir le trop-plein. Idem si vous avez une faible estime de vous.

Solutions : Si vous gérez votre stress, mangez sainement, respectez vos besoins, prenez votre place dans la vie, vous délestez des poids qui vous alourdissent (au sens métaphorique)…, vous permettrez à votre corps de réguler votre appétit, y compris votre appétit pour la vie ! Et vous perdrez le poids dont vous avez REELLEMENT BESOIN, pour atteindre votre poids santé, votre poids idéal.