Libérez-vous de la culpabilité existentielle

A l’origine de la culpabilité existentielle se trouve bon nombre de croyances problématiques.

Voici comment en sortir. Décodage :

La culpabilité est un mécanisme qui se met en place lorsqu’une faute a été commise, pour permettre à l’individu de prendre conscience de cette faute et éviter de la reproduire.

Eprouver de temps à autres ou selon certaines circonstances de la culpabilité n’est pas forcément handicapant. Elle le devient lorsque la culpabilité est démesurée.

Chez certains, elle s’étend à l’idée que tout est de sa faute, et que le fait même d’exister est une cause de souffrance pour l’autre. C’est une façon d’exister à travers la culpabilité.
Parfois, prendre sa place dans une famille dysfonctionnelle est compliqué… Si prendre sa place, accepter d’exister, est difficile selon certains contextes familiaux, alors la culpabilité devient une façon d’exister en s’accusant, de manière à pouvoir la réparer et se sentir utile. Cela donne un sens à la vie, même si cela implique de souffrir.

La personne a généralement une très faible estime de soi et ne sait pas qui elle est. Elle cherche la re-connaissance / reco-Naissance. S’accorder le moindre plaisir ou prendre soin de soi est alors quasi-impossible. Puisque tout est de sa faute, alors comment s’accorder du plaisir ? Or, le plaisir est le moteur de la vie.

Cela prend racine bien souvent dans l’enfance. Parfois, il se développe l’idée que pour faire plaisir au parent concerné, l’enfant doit se comporter d’une certaine manière.

Ex : « S’il te plait, fais-moi plaisir et sois gentil, veux-tu ? » ; « Tu me gènes, tu réalises que tu me fais souffrir en agissant ainsi ? » ; « ha, toi, quand tu es née, tu nous as bien perturbé ! »… Voilà quelques exemples de phrases génératives de complexes et culpabilité.

Certains parents, à leur insu, génèrent aussi des « doubles-contraintes » : quoi que vous fassiez ce n’est jamais correct.
Exemple : « Eloigne-toi et va jouer un peu plus loin, tu me gènes ! ». Plus tard, le parent dira : « tu ne vois pas que tu gènes ici ? Viens jouer avec moi ! » ; « Tu pourrais m’aider un peu ! ». En conséquence, pour faire plaisir et par obéissance, l’enfant aide. Puis le parent dira : « Regarde un peu ce que tu fais, tu fais n’importe quoi ! Je me demande pourquoi je t’ai demandé de m’aider… »
Quoi que l’enfant fasse, ce n’est ni bon, ni juste, ni correct… S’en suit une cascade d’émotions : tristesse, colère, culpabilité, rancoeur… etc.

Au fil du temps, se développe la croyance que tout est de la faute de l’enfant.
Pour être aimé, accepté par papa/maman, avoir de la reconnaissance, exister, être valorisé, développer de l’estime de soi, il va chercher à tout prix à satisfaire la demande des parents, en vain.
Pourquoi en vain ? Parce que dans son esprit ce ne sera jamais parfait, jamais assez beau, bien, bon, satisfaisant… Etc. Puisque l’individu a très peu d’estime de soi, voire pas du tout, il se croit nul, inférieur, bon à rien et cela le mènera à une insatisfaction perpétuelle qui peut le mener à vouloir tout contrôler ou à développer des angoisses, de la dépression, un burn-out, une culpabilité morbide…

Il va alors partir dans une quête impossible : faire absolument tout parfaitement, pour ainsi être satisfait, reconnu, estimé. C’est le perfectionniste.

Tout aussi pernicieux, l’individu va chercher l’approbation d’autrui, développer une personnalité de dépendance affective parfois grave où il cherchera la fusion, le soutien… sans vraiment les trouver car ils n’existent pas préalablement en lui. Il cherchera à travers l’autre la satisfaction de ses besoins alors que tout part de soi.

Cette personnalité voudra plaire, éviter les conflits à tout prix, satisfaire, être parfait, et confondra ETRE et FAIRE.
Ce sont pourtant deux choses très différentes. On peut ETRE sans avoir à se définir tout en étant capable. La croyance en l’incompétence est une illusion. Tout le monde est compétent et a des atouts maîtres. La reconnaissance de la différence est un atout à récupérer.

La personnalité aura tendance à excuser l’autre très facilement, comme pour s’excuser d’être et pour préserver l’amour. Pourquoi ne pas développer de l’amour pour soi et de la compassion et de la bienveillance pour soi ? C’est ce qui vous aidera à vous autonomiser.

Mais derrière la culpabilité se dissimule une croyance redoutable : le controle total et absolu sur soi, l’autre, les situations… Et un sentiment de toute puissance ; C’est cette toute puissance qui se cache derrière la culpabilité !

Exemple : « Si je l’avais empêché de sortir ce soir, rien de grave ne serait arrivé » ; « Si je m’étais occupée moi même de ce dossier, tout aurait été parfait, comme je veux et mon patron ne m’aurait pas incendiée.. » ; « Si je l’avais empêché de boire ce verre d’alcool, il n’aurait pas replongé ! J’aurais pu lui éviter d’avoir des ennuis ! ».

Si vous vous sentez concerné(e) par de telles réflexions, demandez-vous ceci : « Ai-je le pouvoir d’agir sur l’autre ? ; puis-je réellement changer l’autre ou le préserver, l’empêcher de souffrir ? En quoi est-ce que cela m’appartient ou ne m’appartient pas, et dans quelle mesure ?
En lâchant le controle et la croyance en ma toute puissance d’action, qui suis-je ? En lâchant un peu de lest, je trouve davantage de bien-être et de responsabilité envers moi même.. Qu’ai-je à prouver à tout prix ? Ce que je suis et QUI je suis n’est pas ce que je fais.  »

Est-ce que les comportements des autres vous appartiennent ? Qu’est-ce qui vous appartient réellement ? »

Réalisez que vous ne pouvez changer que ce qui est en vous. Le reste ne vous appartient pas.

Vous vous identifiez à un sauveur cherchant absolument à préserver, sauver l’autre. Tout le comble du sauveur est là : croyant pouvoir agir sur l’autre, malgré le libre arbitre de chacun, il se décourage, devient frustré de ne pas avoir « réussi » selon ses critères et la pression qu’il se met, il devient profondément aigri, développe de la colère, tristesse, découragement…. Bref, la culpabilité vous détruit à petit feu.

Plus vous réaliserez que vous n’êtes ni un sauveur, ni la victime, ni un persécuteur, vous accepterez une vérité toute autre : vous possédez le pouvoir de changer le regard que vous portez sur vous, les autres et la vie. Cessez de vouloir absolument tout controler, maitriser et gérer car c’est impossible. Acceptez de reconnaître que vous faites de votre mieux, que vous n’avez pas besoin de croire en la perfection, ni de satisfaire tout le monde, mais seulement satisfaire vos besoins en reconnaissant que vous avez le droit d’exister tel(le) que vous êtes, avec vos besoins, en vous aimant, vous acceptant et vous respectant tel que vous êtes en ce moment.

En sortant du circuit : sauveur tout puissant, victime et bourreau vous sortez de la culpabilité.

L’autre clé pour sortir de la culpabilité est de reconnaitre qu’en agissant en cohérence avec vous même, en adéquation avec vos valeurs et principes, vous êtes en accord avec vous même et vous devenez votre propre référent et référentiel.

En acceptant de reconnaitre votre propre valeur et estime de soi vous n’avez plus besoin de chercher l’amour ou la reconnaissance ou l’approbation d’autrui.

Aujourd’hui, reconnaissez votre valeur qui ne juge pas, ni ne s’estime selon des critères de comparaison.

Aujourd’hui, qu’avez vous besoin de vous autoriser ? De quelle autorisation/approbation avez-vous besoin ?

Qu’est-ce qui vous manque ?

Reconnaissez que vous avez toujours eu de la valeur et qu’elle ne peut se comparer, se réduire ou s’annuler, même si vous croyez le contraire pour le moment. A combien estimez-vous votre valeur ? La valeur de la vie a t-elle un prix ? Si oui selon vous, de combien ? Vous verrez qu’il est difficile d’estimer la valeur d’une personne, et encore moins si vous vous comparez à d’autres. Chacun a du mérite, de la valeur.

Quand vous voulez faire changer l’autre ou l’empêcher de souffrir, vous considérez alors que la souffrance est une faiblesse et qu’elle n’apprend rien ou ne sert à rien.. Pourtant, qu’avez-vous appris des fois où vous êtes tombé et vous êtes relevé ? Qu’avez-vous appris de vos « échecs » ?

Sentez-vous libre d’être qui vous êtes, tel(le) que vous  êtes, en cherchant votre propre approbation et reconnaissez votre valeur, votre place légitime et abandonnez toute culpabilité.

Calmez vos angoisses en 2 minutes via la méthode FasterEFT

montgolfiereIl existe une méthode très simple et rapide pour retrouver le calme intérieur : la méthode FasterEFT !

Qu’est-ce que la méthode FasterEFT ?

Voici la définition donnée par la personne qui a mis au point la méthode, Robert G. Smith :

« FasterEFT est une méthodologie de pointe (…) intégrant plusieurs techniques telles que la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), l’EFT (Emotional Freedom Technique), le BSFF (Be Set Free Fast), et bien d’autres.

Le FasterEFT s’adresse au système de croyances responsable de la réponse du corps (stress, angoisses, traumatismes, abus, phobies, deuils, addictions, obésité, troubles divers,…), les maladies et malaises étant une réponse découlant de nos perceptions limitantes et de ce que notre esprit nourrit consciemment et inconsciemment.

Ne découlant d’aucun mouvement idéologique, FasterEFT convient à chaque individu, aux enfants comme aux adultes. Par son approche logique et rationnelle, il offre à chacun la responsabilité de son propre équilibre, utilisant l’extraordinaire capacité de transformation que possède notre cerveau. »

Elle consiste notamment en la stimulation de plusieurs points de « taping » (tapotements) sur différentes parties du corps, une respiration consciente, et des affirmations positives.

Je l’utilise pour calmer les traumatismes, les souvenirs douloureux, les angoisses, le stress en général, les sensations de malaise et de mal-être, les malaises physiques, en allant mobiliser des ressources pour libérer la cause de ces angoisses.

Effets positifs :

  • L’effet est quasi-immédiat. Le retour au calme se fait en douceur en traitant la cause de votre problématique.
  • Si vous souffrez par exemple de maux de ventre (la peur au ventre), vous allez ressentir progressivement un apaisement corporel et psychologique.
  • Vous générez automatiquement un état récupérateur, et installez en vous les conditions de libération de vos troubles émotionnels.

Vous pouvez l’utiliser pour régler votre stress, des addictions, traumas, aider à dépasser une croyance limitante ou un deuil, aider à tourner une page…, etc.

Autres avantages :

Vous êtes autonome ! Ce qui vous permet de gérer vous-même vos émotions en toute sécurité.

Efficace même en l’absence de souvenirs conscients !

En séance au cabinet, par Skype ou via un atelier de 3 séances :

Demandez votre séance de thérapie pour apprendre à maîtriser l’art de déposer ses fardeaux.

Séance de coaching & pratique à distance possible (1heure30) via skype.

Les raisons qui bloquent la perte de poids

belly-2473_640La prise de poids peut indiquer plusieurs choses : en décodage biologique, il renvoie au besoin de prendre sa place, de se protéger, indique une insécurité…

En dehors de troubles particuliers comme le diabète ou les problèmes thyroïdiens, les troubles alimentaires peuvent prendre différentes formes : grignotage, boulimie, anorexie, hyperphagie, addiction aux aliments sucrés…

Cela dit, même les problèmes thyroïdiens n’arrivent pas par hasard ! La glande thyroïde est reliée à la capacité de communication (gorge). Y a t-il une peur à exprimer votre vérité  propre ? Y a t-il des conflits difficiles à gérer ou des évènements non digérés ?

Les personnes qui entament régulièrement des régimes et se privent de nourriture en pensant maigrir ne font que renforcer la cause du problème et ne fonctionnent pas sur le long terme. La privation de nourriture n’est donc pas la solution à mon sens.

« Les régimes ne marchent presque jamais sur le long terme. Quoi qu’il en soit, les études montrent en fait que les personnes qui font des régimes prennent plus de poids sur le long terme.
Plutôt que d’aborder le problème sous l’angle du régime, votre premier but pourrait plutôt être de devenir une personne plus heureuse, en meilleure santé, et en meilleure forme. » (Jean-Marc Dupuis, SNI)

Le besoin de combler un vide intérieur est grand, dans les problèmes liés à l’alimentation. L’alimentation affective est en cause et a une répercussion sur la façon de s’alimenter et sa perception du corps…

Il peut même se développer la pensée qu’il faut souffrir pour maigrir, à l’instar de la maxime : « il faut souffrir pour être belle ». Ainsi, beaucoup se disent qu’en se privant de nourriture ils perdront du poids, comme si le fait de manger moins rimait avec minceur. Or, c’est l’effet inverse qui se produit bien souvent et on voit en consultation des personnes à bout de souffle qui ne savent plus quoi faire pour perdre leur poids !

sexy-1263068_640Il faut savoir que le corps enregistre la privation comme à l’époque des famines. Le corps est intelligent puisqu’il se met à stocker pour ne pas manquer d’énergie, ce qui est une réaction ancestrale d’adaptation au changements climatiques, environnementaux, sociaux, etc. Les cellules adipeuses comprennent que l’individu vit une période de disette et se met donc à accumuler de la graisse. Le souci est que notre mode de vie actuel ne favorise pas de saines habitudes alimentaires et le matraquage audio-visuel sur l’aspect de la beauté n’arrange rien. Pour plaire, il faut être mince, selon les critères véhiculés dans les médias. Or, il faut savoir que les femmes et hommes présentés comme des canons de beauté (donc de minceur dans leur logique médiatique) sont de purs produits de consommation ! La retouche photo y est systématique : ce que vous voyez à l’écran n’est PAS la réalité d’un corps.

Il me semble donc nécessaire de revoir les critères de beauté, tout en prenant soin de sa santé, en commençant un processus de déprogrammation mental pour mieux s’accepter dans sa différence naturelle. Aucune personne n’est identique à une autre. Cela ne signifie pas, comme on me l’a dit, d’accepter ses 20 kg en trop ou d’envisager de prendre du poids, ou encore de se laisser aller !

Prendre soin de soi passe par se réconcilier avec l’image de soi, avec ses caractéristiques propres. S’accepter et s’aimer est un préalable. Comment voulez-vous perdre du poids si l’image que vous avez de vous-même est déformée, altérée par une projection des attentes absurdes de la société ?

Voici ce qu’en dit Jean-Marc Dupuis, de Santé Nature Innovation :

« Mincir est un processus généralement beaucoup plus lent que la plupart des gens ne le pensent.
Bien qu’il soit souvent possible de perdre beaucoup de poids au début, très peu de personnes continuent à maigrir au rythme de 0,5 à 1 kg par semaine.
Un autre problème majeur est que beaucoup de personnes ont des attentes irréalistes sur ce qu’il est possible d’atteindre avec un régime sain et de l’exercice.
Le fait est que tout le monde ne peut pas ressembler à un mannequin ni à un bodybuilder.
Les photos que vous voyez dans les magazines et sur les affiches sont presque toujours améliorées avec Photoshop – personne littéralement ne ressemble à ça.
Si vous avez déjà perdu du poids et que vous vous sentez bien dans votre peau, mais que la balance ne semble pas vouloir bouger plus loin, peut-être devriez-vous commencer à travailler à accepter votre corps comme il est.
Il y a un point où votre poids va atteindre un niveau qui correspond à la zone de confort de votre corps. Essayer d’aller au-delà ne vaut pas la peine, et peut même être impossible pour vous. »

horizontal-1155878_640Bien entendu, perdre du poids est un projet noble qui doit s’inscrire dans une démarche globale de bien-être. Pensez-vous par exemple qu’en maigrissant vous serez plus aimé, accepté ou trouverez l’âme sœur ? Pensez-vous que la nourriture comble vos besoins intérieurs ? Vous aimez suffisamment ? Vous acceptez-vous ?

Ensuite il est important d’examiner les poids qui pèsent sur vous, métaphoriquement : autrement dit, qu’est-ce qui vous pèse dans la vie ?

Abordons ensuite l’alimentation et vos comportements alimentaires :
Que mangez-vous ? A quel fréquence ? Mal-bouffe ? Privation ? Grignottage « incessant » ? Difficulté à se passer d’aliments sucrés ? Difficulté à ressentir la satiété ? Troubles du sommeil ?

Le sucre et l’appétence aux aliments sucrés est souvent en cause. Le besoin de sucre renvoie au besoin de douceur dans sa vie. On dit bien des bonbons et sucreries qu’ils sont des « douceurs » n’est-ce pas ? Vous traitez-vous avec douceur ou avec rudesse en vous privant, en vous sanctionnant, en culpabilisant ensuite d’avoir trop mangé ou craqué sur des aliments que vous aimez ?

Réfléchissez à cela : Obtient-on de meilleurs résultats d’un cheval de course en le brimant et en le sanctionnant ? Pareillement, comment un enfant se comporte t-il lorsqu’il est dévalorisé, privé d’amour et de soutien ?

Avez-vous été dévalorisé étant enfant ? Avez-vous vécu des traumatismes ou avez-vous entendu des mots qui ont créé de la souffrance ? Vous êtes-vous senti abandonné, rejeté, trahi ? Avez-vous eu le sentiment de vous êtes construit seul et avoir grandi trop vite en sautant des étapes ?

En effet, j’ai eu plusieurs clientes qui, bien que très minces, voulaient perdre les 3 kg qu’elles pensaient avoir de trop. Ces femmes étaient très strictes envers elles-mêmes et avaient le sentiment de ne pas être elles-mêmes avec ces quelques kilos en trop.
Toutefois, les fluctuations hormonales au moment de la ménopause, par exemple, font que le corps s’adapte au changement et aux étapes de vie. Attention, ménopause n’implique pas forcément la prise de poids ! Tout au long de la vie, le poids peut varier et c’est normal. Mais si le corps se stabilise à un certain poids, c’est qu’il y a une raison à cela. Les 3 kg que ces personnes veulent perdre sont parfois du poids lié à de fausses perceptions sur ce que devrait être un corps, et par extension, son corps.

dessert-1243934_640Notons enfin que manger est un plaisir ! On ne mange pas que pour s’alimenter physiquement, on le fait car cela procure des émotions, et cela commence par la vue ! Si vous vous privez alors que vous aimez manger, le mal-être pourrait être au rendez-vous et votre corps vous parlera… C’est pourquoi je ne recommande pas les régimes, car ils peuvent créer un état d’insatisfaction et de frustration chronique, en plus de générer la croyance que régime = minceur.

Des réactions différentes selon l’état émotionnel :

Si votre appétit pour la vie est grand, mais que vous vous sentez en manque affectivement, vous chercherez probablement à vous nourrir en excès. Si votre état est plutot dépressif et que votre mordant pour la vie diminue de même que votre joie, alors vous pourriez tomber dans une anorexie avec ou sans crises de fringales. Certains dépressifs se reportent au contraire sur la nourriture pour se remplir. Si vous êtes plutôt angoissé, vous pourriez vous reporter sur des crises de boulimie qui engendrent alors une grande culpabilité et vous pourrez être tenté de vomir le trop-plein. Idem si vous avez une faible estime de vous.

Solutions : Si vous gérez votre stress, mangez sainement, respectez vos besoins, prenez votre place dans la vie, vous délestez des poids qui vous alourdissent (au sens métaphorique)…, vous permettrez à votre corps de réguler votre appétit, y compris votre appétit pour la vie ! Et vous perdrez le poids dont vous avez REELLEMENT BESOIN, pour atteindre votre poids santé, votre poids idéal.

 

 

Sortir du Burn-Out, c’est possible

arvd4yroJe vais vous raconter une petit histoire, qui hélas, se termine mal. C’est l’histoire d’une personne que nous apprécions, un voisin aimé.

Quand je l’ai vu en consultation, cet été, il a été facile de diagnostiquer un état dépressif sévère. Nous avions prévu une autre séance qu’il a annulée, malheureusement.

Très peu de temps après, on a su qu’il avait été hospitalisé, et mis sous perfusion. J’ai pressenti le pire…

Aujourd’hui, nous venons d’assister à ses obsèques. Il était à un an de la retraite et avait des projets en tête !

Hélas, le burn-out a peut-être contribué à son décès… sans vouloir trop spéculer. Et une seule séance de RITMO (proche EMDR) et hypnose ne suffisent pas à résoudre une crise aussi grande…

Quand un état d’épuisement physique et moral associé à une souffrance psychologique n’est pas traité, les effets peuvent être dramatiques.

Sans vouloir faire dans le mélodrame, il m’a semblé naturel et salvateur de vous informer de la tournure que peut prendre un burn-out, si rien n’est fait – à temps.

Si vous connaissez quelqu’un dans cette situation, ou si vous êtes vous-même concerné par un burn-out, courez chez le médecin, et faites retraiter vos traumas en parallèle ! N’attendez pas.

Que la force et la santé soient avec vous !

 

Sortir des troubles de l’humeur

COS_09Vous souffrez d’anxiété généralisée, d’attaques de panique, de troubles de l’humeur et du sommeil ?

Ces troubles n’apparaissent pas par hasard. En psychothérapie, peut être avez-vous identifié la cause de ces malaises ?

Lorsqu’un traumatisme (deuil, violences, dévalorisations… etc) n’a jamais été retraité, il stagne et engendre une cascade de troubles divers allant de l’anxiété aux troubles du comportement, troubles de la personnalité, pour finir dans le giron de la dépression et d’angoisses irrépressibles.

Ils engendrent un tel mal être que la personne ne sait plus à quel saint se vouer !

Et si vous essayiez l’hypnose et les thérapies brèves pour retraiter l’information traumatique ?

Lorsque vous vous libérez de la cause de vos troubles, vous retrouvez le sens et le goût de la vie, la paix intérieure et l’équilibre…

Difficile de prédire le nombre de séances, mais sachez qu’il sera très certainement moindre à celui d’une psychothérapie…

Sortir de la dépersonnalisation et déréalisation (DP/DR)

pbhiLa dépersonnalisation et la déréalisation sont des états psychologiques très invalidants, donnant l’impression de « marcher à côté de ses pompes », d’être déconnecté du « réel », de soi, de ses sentiments, et du présent. Le sentiment d’irréalité est constant ou presque.

Le trouble est un symptôme des troubles anxieux, dont il est nécessaire de trouver la cause.

La connexion avec l’identité profonde en est très affectée. La personne est littéralement déracinée, déphasée, déconnectée… et pas seulement psychologiquement. L’évaluation des corps subtiles montrent un véritable déracinement…

Les personnes souffrant de ce trouble sont souvent des personnes sensibles, cherchant un sens à la vie, et des réponses aux questions existentielles…

Causes :
Des chocs émotionnels, ou une angoisse très forte, sont souvent à l’origine de ce syndrome encore assez méconnu du monde médical…
La prise de substances psychotropes (comme le cannabis ou l’ecstasy) peut aussi en être le déclencheur.

Les crises d’angoisses pouvant surgir chez certains sujets, elles sont peut être une tentative de se réassocier émotionnellement, une tentative de répondre au besoin de comprendre, de trouver une solution concrète au problème.

Conséquences :

Sentiment d’irréalité, d’étrangeté par rapport à soi-même. Cet état peut en parrallèle provoquer de profondes angoisses, le sentiment de devenir fou… et bien d’autres troubles et peurs diverses.

La personne est dissociée (trouble dissociatif) : suite à un déclencheur, elle s’est coupée de ses émotions, de ses sentiments, du contact sensoriel, mémoriel, mais aussi avec son identité.
Ce trouble affectant la conscience, la mémoire et l’identité, il est impératif de reconnecter toutes les parties concernées chez le sujet.

Solutions :

D’après mon expérience personnelle et professionnelle, il peut être intéressant d’aborder ce syndrome en permettant à la personne de se reconnecter avec elle même : à la fois dans son enracinement, dans son corps physique et ses corps subtiles, mais aussi par le retraitement des traumatismes et angoisses, et la transformation des perceptions liées à l’expérience de vie.

Réintégrer son corps et le présent, s’enraciner, apaiser le mental et l’émotionnel, retraiter ses traumatismes mais aussi retrouver un sens à sa vie en se reconnectant à son identité et à son chemin de vie sont, d’après moi, des étapes majeures vers un état plus stable et équilibré.

Un travail profond et sur la durée, passera aussi par une réflexion sur les croyances, c’est à dire sur les pensées limitantes, pour s’ouvrir à des pensées ouvrantes porteuses de sens et de projets à long terme…

Le sujet est vaste et mérite d’être approfondi…

Sandrine BUZIN

Arrêter de fumer avec l’hypnose

Un grand nombre de personnes souhaitent arrêter de fumer. C’est une démarche courageuse, tout à leur honneur, quand on considère les effets néfastes du tabac sur la santé et sur le porte-monnaie !

L’hypnose a l’avantage d’être sans effets secondaires négatifs, contrairement aux médicaments. Au contraire, elle ne présente que des effets positifs : au delà du sevrage tabagique, l’hypnose va améliorer votre sommeil, premier indicateur de bonne santé. Elle agit également sur l’estime de soi, vous aide à reprendre confiance, à aller de l’avant, à tracer votre chemin, à reprendre contact avec votre identité profonde, tout en abandonnant vos vieux schémas de pensée.

Fumer est une conséquence d’un besoin non comblé : la sécurité, la liberté, le partage, la paix, la confiance… etc. : « De quoi avez-vous besoin en ce moment ? »
Il faut alors partir à la recherche de vos croyances positives, valeurs, ressources et capacités pour remplacer vos anciens comportements par des comportements positifs.

Parfois, il faut aussi dénicher vos croyances limitantes, celles qui vous disent par exemple : « je n’arriverai jamais à arrêter de fumer ; j’en suis incapable » ainsi que celles qui affectent votre identité : Le « qui suis-je ? ».

Si fumer est une succession d’arrêts et de reprises, il est d’autant plus simple de « copier-coller » les capacités qui vous ont permis, même brièvement, d’arrêter de fumer à l’époque.

Si la reprise du tabac est consécutive à un évènement traumatisant, il est alors nécessaire de procéder au retraitement du trauma avant d’entamer la suite.

Voilà qui devrait vous aider à prendre la bonne décision pour vous !

Très bon sevrage tabagique en perspective !

Comment se trouver et lever les blocages

Comment se trouver et se réaliser ?

Exercices pratiques

Croissance d'une pâquerette, fond nature et soleil

Qui suis-je ? Comment pouvons-nous y répondre? Quels sont les blocages dans notre vie ? Comment dénicher ses croyances, lever les freins en générant des croyances ouvrantes ?

Voici comment par quelques exercices pratiques pour vous aider dans le processus de connaissance de soi.

 

  • Définir ses rêves : visualisez et formulez au présent votre souhait déjà accompli : où êtes vous, que faites vous ?

 

  • Définir ses freins : croyances limitantes, peurs, superstitions, influences familiales ou sociales…

 

  • Identifier le territoire de vos croyances limitantes :

Une croyance est une généralisation à partir de deux ou plusieurs expériences afin de donner du sens au vécu, à travers le filtre des perceptions. Une croyance est inconsciente et s’auto-valide.
C’est votre réaction face à l’expérience.
La croyance s’organise alors autour de valeurs/besoins qui ont besoin d’être comblés.Plus la valeur est élevée, plus la croyance est limitante. Cela peut devenir pathogène, névrosant, quand la survie et la sécurité sont en danger.

Pyramide des besoins, de Maslow :
0-2 ans : survie. Besoins physiologiques
3-5 ans : survie + sécurité : début de la capacité à faire des projets, basée sur l’évitement de la douleur
5-10 ans : survie + sécurité + appartenance et amour : besoin d’appartenir et d’être accepté, fondement de la socialisation adulte
Adolescence : survie + sécurité + appartenance et amour + estime de soi : besoin d’estime de soi et du respect d’autrui
Adulte : survie + sécurité + appartenance et amour + estime de soi + réalisation de soi : besoin d’épanouissement, créativité et exploitation du potentiel.

Exemple de valeurs fondamentales pour soi : la vie, la reconnaissance, la liberté, l’amour, la sécurité, l’identité, la communication, l’efficacité, la paix, la perfection, l’harmonie, la beauté, la confiance, le partage, la force, la justice, etc…

Exemple : « pour être respecté, je dois imposer mon point de vue et pour cela je dois contrôler la situation point par point » >> controler pour se faire respecter. Le besoin à satisfaire est le « respect ». Question : « Que vous apporte ce respect ? Réponse : être en sécurité. Question : en quoi c’est important d’être en sécurité ? Réponse : je suis rassuré, en paix.
Donc : la valeur la plus haute à satisfaire est « la paix ».

1. Trouver le territoire de la croyance : pour ce faire, trouver la valeur fondamentale à combler.

Exercice : Que vous dites-vous en votre for intérieur, de négatif sur vous même ?

Qu’est-ce qui souffre, qui est en manque ? Quel besoin n’est pas satisfait ?

En quoi est-ce important que ce besoin soit satisfait ? Pouvez-vous vivre si ce besoin n’est pas satisfait ?
Écrivez la phrase résumant votre croyance.

Exemples : « Avancer permet de trouver ma place, un sens à la vie =>> avancer => place => sens à la vie => identité => mission de vie

 

2. Introduire une ouverture positive à la croyance >> générer une croyance ouvrante couvrant le territoire de toute la croyance limitante
Exercice : construire une phrase en utilisant des opérateurs modaux comme : « peut-être ; je peux ; parfois ; j’ai envie ; j’ai le droit de ; je mérite ; c’est possible que ; même si ; je suis capable de… » ou « Je suis…. » ; « j’ai … »
Ex : J’existe, je suis confiant(e) ; je peux prendre ma place ».

 

3. Petit exercice pour vous donner des forces, des ressources et changer vos perceptions de l’expérience de vie : a) Trouvez un souvenir problématique où vous êtes présent(e). Que diriez-vous si une autre personne ayant le même problème que vous, était à votre place ? En tant qu’observateur neutre, que lui conseilleriez-vous ? Notez ce qui vous a été transmis.b) Si vous changez le décor d’un souvenir problématique (où vous avez développé une croyance limitante) et que vous ajoutez des choses à la scène, qu’est-ce qui change pour vous ? Quelles ressources peuvent changer votre perception de l’expérience ?

 

4. Se donner une ou plusieurs autorisations :
Oser croire que l’on mérite ce qu’il y a de mieux, que la vie n’est pas une fatalité ou une injustice… et qu’il y a une place pour soi, où que l’on soit et en tout temps !

 

5. Formuler des pensées positives en cohérence avec ce que vous souhaitez vivre, être, ressentir de positif.

 

6.Méditer et visualiser que vous êtes accompli. En auto-hypnose, contacter son inconscient pour lui demander de trouver les ressources intérieures pour libérer le négatif et remplacer les anciennes croyances, schémas mentaux et comportementaux par de nouveaux comportements et croyances positives.